Résumé

William Cobbett De la culture des betteraves, rutabagas… (1834)

Lorsque le plâtre ne produit plus d'effet, le trèfle s'en va avec lui étant étouffé par le chiendent et autres mauvaises herbes de toute espèce , et je m'explique la cessation de son pouvoir par l'idée qu'il a décomposé prématurément les substances qui renfermaient le principe de la végétation, et qu'il a épuisé trop vite ce principe. Par la violence de cette décomposition, il produit une végétation vigoureuse, mais fatale, qui, semblable aux efforts d'un malade ayant, dans le paroxysme de la fièvre, l'apparence de la force, n'est dans la léalité qu'un indice de dissolution.
Source : Gallica

William Cobbett De la culture des betteraves, rutabagas… (1834)

J'ai mentionné les brebis, et particulièrement les agncaux, comme formant une portion considérable de mes animaux ; mais je ne sais pas trop si j'en aurais au delà du nombre nécessaire pour la consommation de la maison. Les cochons sont l'espèce de bétail la plus avantageuse, si on produit une assez grande quantité de la sorte de nourriture qui leur profitera le mieux. Ils mangent salement, mais ils ne choisiront jamais un objet qui ait peu de qualités nutritives. Ce sont eux qui, dans le monde entier, savent le mieux juger de la bonté des alimens, depuis un navet jusqu'à une pièce de bœuf.
Source : Gallica

William Cobbett De la culture des betteraves, rutabagas… (1834)

Les engrais enfouis en vert ne coûtent que la semence qui les produit, et une longue expérience démontre que le plâtre peut être répandu plusieurs fois avec sûreté, avec plus de profit et moins de dépense que tout autre engrais, sur les sols qui lui sont propres, circonstance que l'on ne doit jamais perdre de vue. Je puis toujours, avec un assez grand degré de certitude, d'après l'apparence d'une très riche récolte de trèfle, prévoir le moment où il dégénérera.
Source : Gallica

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