Auguste Barbet,
Le Coup de sabre, ou l'Empire de Satan…
(1848)
“ S'il se plaint, la pointe d'un sabre menace sa poitrine; s'il mendie, on l'emprisonne; s'il veut travailler, on lui ferme l'atelier ; s'il veut emprunter pour entreprendre, on lui ferme la banque ; s'il travaille ,s'il entreprend,on incrimine l'accident naturel, les fautes inhérentes à son activité. Lui, le jouet de l'erreur de ses calculs; lui, la victime des intempéries des saisons ; lui, la victime des années néfastes, d'hommes malheureux comme lui ou d'escrocs, tombe sous le coup d'un certain péché, appelé faillite par l'homme ”
