Résumé

Portrait de Auguste Barbet Auguste Barbet Le Coup de sabre, ou l'Empire de Satan… (1848)

Le sang des peuples coule en Pologne, à Varsovie, à Berlin, à Vienne, en Italie, en Irlande; et au lieu de soutenir nos frères, de déployer à la face des rois le drapeau de notre jeune République encore vierge de gloire, on use dans les rues de Paris, en combats sacrilèges, l'énergie des enfants de la France.
Les prisons ne suffisent plus au nombre toujours croissant des victimes. Lorsqu'on arrête en masse, c'est tout un peuple qu'il faut charger de fers, car la frayeur porte au délire ; et contre des fantômes on passe son temps à fourbir et à charger ses armes.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Barbet Auguste Barbet Le Coup de sabre, ou l'Empire de Satan… (1848)

En onze heures de travail, le pignon de votre métier fait tant de tours, ce qui donne telle longueur de fil, quantité nécessaire pour couvrir les frais généraux d'un atelier qui marche onze heures ; si vous n'y parvenez pas, impossible de vous occuper, la loi ne me permettant pas de vous tenir quinze heures loin de votre famille et de vous maintenir dans un air et à un mouvement qui tuent l'esprit en même temps que le corps.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Barbet Auguste Barbet Le Coup de sabre, ou l'Empire de Satan… (1848)

Pour bien juger de la sollicitude et de la prévision des travaux de Lamennais pour l'oeuvre politique et humanitaire, il faut étudier instantanément ses deux constitutions politique et sociale ; car les deux font un tout parfait : pour les femmes, l'étude, et l'interdiction de tout travail qui oblige à s'éloigner du foyer domestique, ce qui impose l'amour et le respect; pour l'enfance, les soins de la mère, l'étude et le développement des forces physiques, ce qui prépare l'homme comme outil parfait.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature