Auguste Barbet,
Le Coup de sabre, ou l'Empire de Satan…
(1848)
“ Le sang des peuples coule en Pologne, à Varsovie, à Berlin, à Vienne, en Italie, en Irlande; et au lieu de soutenir nos frères, de déployer à la face des rois le drapeau de notre jeune République encore vierge de gloire, on use dans les rues de Paris, en combats sacrilèges, l'énergie des enfants de la France. Les prisons ne suffisent plus au nombre toujours croissant des victimes. Lorsqu'on arrête en masse, c'est tout un peuple qu'il faut charger de fers, car la frayeur porte au délire ; et contre des fantômes on passe son temps à fourbir et à charger ses armes. ”
