Résumé

Duval,  Le communisme et M. F. Lamennais (1847)

“ Avec ce que cherchent certains hommes, nous aurons quelques noms de changés dans le nombre de ceux qui nous exploitent, et voila tout ; le mal, les crimes, les désordres, le vol, le pillage, l'incendie, tous ces ulcères immondes de misère, d'avilissement, d'esclavage qui rongent l'humanité, tout ce qui est mal continuera à être mal, et rien ne sera changé dans notre sort, que le droit peut-être de dire quelques paroles de plus, à moins encore que le salut de l'Etat ne demande le contraire... ”
Source : Gallica

Duval,  Le communisme et M. F. Lamennais (1847)

“ De quelque part que vienne l'erreur, quelque saints et vénérés que soient les hommes qui, trompés sans doute eux-mêmes, chercheront à tromper leurs semblables, des hommes se lèveront qui, suppléant au talent et à l'éloquence par la conviction, combattront l'erreur, et, tout en respectant l'homme, en appelleront à son coeur des mensonges de son esprit et le forceront, peut-être, de rendre hommage à la vérité, à la justice et à la raison. ”
Source : Gallica

Duval,  Le communisme et M. F. Lamennais (1847)

“ Il m'est évident que la réalisation d'un pareil système conduirait les peuples à une servitude telle que le monde n'en a point encore vu, réduirait l'homme à n'être qu'une pure machine, un pur outil, l'abaisserait au-dessous du nègre, dont le planteur dispose à son gré, au-dessous de l'animal. Je ne crois pas que jamais idées plus désastreusement fausses, plus extravagantes et plus dégradantes soient entrées dans l'esprit humain ”
Source : Gallica

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