Abbé, Aux comités électoraux. Ordre et liberté… (1849)
“ Sans doute, il est certains crimes, tellement atroces qui, rappelés dans le sang froid, pourront inspirer une certaine horreur propre à rendre le coeur du coupable vil à ses propres yeux et insupportable à lui-même ; mais n'est-il pas facile de s'accoutumer à cette vue du crime, d'un côté l'intérêt personnel est si puissant, et de l'autre l'homme sans l'immortalité de l'âme est un être si peu important dans la nature. D'ailleurs tous les crimes nuisibles à une société ne sont pas toujours ces monstres horribles, hideux pour tout coeur tant soit peu sensible. ”
