Alexandre Weill, Les français du XIXe siècle (1872)
“ La nature entière ne connaît pas d'autre loi. L'étendue, la mesure, la symétrie, l'harmonie, la gravitation, l'attraction, tout repose sur la même loi, en vertu de laquelle un être n'existe que pour autrui, et dans le même être une partie pour l'autre. Les mots justesse et justice sont identiques, de même droiture et droit. Les règles de la statique sont les mêmes que celles de la morale. La symétrie et l'harmonie réduites à la stricte simplicité. C'est le sacrifice d'une partie à une autre. La morale entière-n'est qu'une application abstraite de la loi de la nature, aussi exacte qu'elle. ”
