Résumé

Un mot sur la fusion des partis… (1817)

Un parti dans l'état, étant le contraire d'une nation, la fin qu'il se propose et les moyens qu'il emploie, doivent être les contraires de la fin et des moyens d'une nation.
Or, la nation étant essentiellement dans les principes de la justice, de la morale , des anciennes coutumes , parce qu'elle ne pourrait exister autrement ; le parti qui est le contraire de la nation, et qui veut usurper ses droits, ne peut y parvenir qu'en embrassant les principes contraires : le parti sera donc injuste, immoral et novateur.
Source : Gallica

Un mot sur la fusion des partis… (1817)

Des lois furent établies pour réprimer l'injustice , et prévenir le retour de ces temps malheureux, où l'homme, sans guides et sans lois, était obligé de défendre contre l'homme , tout jusqu'à son existence, et de succomber sans secours, s'il était le plus faible. Mais ces lois auraient été de beaucoup insuffisantes à cette époque, où l'esprit même le plus éclairé , devait se trouver bien loin de l'ensemble des détails, si l'idée que le créateur a placé dans le coeur de la créature d'une morale divine, n'eût fourni le moyen permanent de rendre les hommes meilleurs.
Source : Gallica

Un mot sur la fusion des partis… (1817)

Maintenant que nous savons ce que c'est qu'une nation, et ce qui la constitue, il ne nous sera pas difficile de connaître ce que c'est qu'un parti, et quels sont les signes auxquels on peut le reconnaître.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature