Paulin Pene-Castel, Caractère des révolutions, par Paulin Pene-Castel (1858)
“ Lorsqu'une constitution est faite, elle ne doit pas être imposée à la nation sans son assentiment général, attendu qu'elle est la sauvegarde de tout un peuple, qui, seul, a le droit d'admettre ce qui lui paraît juste et de refuser ce qui lui serait onéreux. Or, une majorité factice ne peut pas, sans se rendre coupable, s'arroger le droit d'imposer une volonté égoïste à une nation, sans qu'au préalable elle ratifie les actes de ses mandants. ”
