Devoirs religieux et politiques dans les temps d'anarchie (1831)
“ Si la violence contraint à en agir autrement, il faut du moins protester aussi clairement qu'on le peut des intentions que l'on conserve en sa conscience. Mais jamais aucune circonstance ne rend licite l'acte de prendre part à des combats pour le maintien d'un pouvoir d'anarchie. Car, comme le chrétien, en présence de brigands qui lui demandent la bourse ou la vie et sont en disposition irrésistible de lui arracher l'une et l'autre, peut sans crime leur livrer son argent, mais non point participer à leurs vols ou à leurs assassinats ”
