Résumé

Joseph Duverger Les tyrans démasqués ou Lettres au peuple… (1880)

Tu comprends sans peine, d'après cela, cher Peuple, que le Cléricalisme, c'est-à-dire, l'enseignement du Clergé ou de l'Eglise, dans l'ordre social, soit un épouvantail pour la politique impie des malfaiteurs, des ambitieux et des tyrans.
Les tyrans de ce monde sentent bien que tant qu'il y aura un prêtre courageux , la prescription devient impossible pour les doctrines de corruption dont ils voudraient empoisonner les âmes. C'est pourquoi, désignant l'enseignement de la religion sous le mot vague de Cléricalisme , pour ne pas alarmer trop vite les consciences ?
Source : Gallica

Joseph Duverger Les tyrans démasqués ou Lettres au peuple… (1880)

Pour un catholique, la vérité, c'est tout ce que nous dit la conscience droite, tout ce que nous prescrit la loi naturelle, tout ce que la foi nous révèle, tout ce que l'Eglise nous enseigne.
L'opinion, c'est une croyance fondée sur un motif plus ou moins probable, et qui a pour objet les choses que Dieu a livrées à la dispute des hommes et à la mobilité des systèmes.
La vérité s'affirme, elle s'impose à l'esprit humain, tandis que l'opinion se discute et reste libre.
Source : Gallica

Joseph Duverger Les tyrans démasqués ou Lettres au peuple… (1880)

N'est-ce pas enfin le Pouvoir sans Dieu , qui nous a conduits là où nous sommes, c'est-àdire à l'un de ces moments suprêmes où les choses, plus fortes que les volontés, dominent tout et entraînent la société, qui va où elle doit aller : aux abîmes !
Donc, le pouvoir sans Dieu , c'est l'ennemi ! l'ennemi de la religion, de la famille, de la société, l'ennemi du peuple qu'il séduit et qu'il trompe !
Le Clergé a pour mission de le combattre sous, toutes ses formes, qu'il se nomme République, Empire ou Monarchie : c'est le mal dans sa source qu'il faut attaquer
Source : Gallica

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