Résumé

Camille Lecoq La République cléricale, socialistes chrétiens et ralliés (1898)

C'est le siècle de l'individualisme qui s'écroule en ruines, avec la conception sociale et l'organisation politique qui furent son expression, la toute-puissance de la richesse et le pouvoir absolu de la bourgeoisie matérialiste... C'est un âge qui finit, tout le monde le sent, et, comme aux dernières années du XVIIIe siècle, il se fait partout, dans tous les milieux, dans tous les esprits, un travail de transformation, dont l'activité augmente à tout instant.
Source : Gallica

Camille Lecoq La République cléricale, socialistes chrétiens et ralliés (1898)

Le Concordat doit être envisagé sous son véritable aspect : il n'est, en somme, qu'un pacte conclu entre un pape et Bonaparte pour soumettre la conscience libre des Français à l'esprit de préjugé, à la domination de la superstition unie à la domination d'un Napoléon couvant en Bonaparte ; on peut admettre l'alliance du trône et de l'autel, mais la France républicaine ne peut concevoir l'alliance de la nation et de la papauté.
Du reste, le Concordat est une convention dont
la caducité est prouvée par la lézarde pratiquée dans la concrétion des lois organiques.
Source : Gallica

Camille Lecoq La République cléricale, socialistes chrétiens et ralliés (1898)

La charité, en effet, infériorise l'obligé, l'humilie. Le bienfaiteur qui commet un acte charitable se penche, dit-on, vers les humbles, mais les humbles, en revanche, non seulement se courbent et s'assouplissent, mais encore s'aplatissent et rampent.
L'Association protestante au Congrès de Montbéliard a voté la proposition suivante :
« L'assistance ne doit jamais être regardée comme un remède aux maux de notre société ; elle n'est qu'un palliatif qui ne doit pas nous suffire ni nous empêcher de chercher une meilleure et plus juste organisation de la société. »
Source : Gallica

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