Albert Dufourcq, Revue des Deux Mondes
“ Son invention géniale, enfin, consiste à restaurer l’idée héliocentrique d’Aristarque de Samos : il affirme l’immobilité du ciel et du soleil, son centre, et il gratifie la terre d’un troisième mouvement, qui lui fait décrire un cercle excentrique au soleil dans le plan de l’écliptique. Mais il ne craint pas de renier parfois la tradition de Paris et de saint Augustin : il n’imagine pas qu’une même dynamique puisse régir les corps terrestres et les corps célestes ; il ne veut pas suivre Albert de Saxe et admettre un unique centre du monde auquel tendent tous les centres de gravité ”
