“ Quand même ton épouse viendrait, en ce moment, à te donner trois fils à la fois, par cela seul que tu es riche, Virron ne cesserait pas de te flatter. Lubin regarde le nom de Mycale, à cause de son étymologie, comme désignant une concubine, et, dans cette supposition, il fait dire au poète : Mais si c’est une concubine qui te donne trois fils, Virron s’en réjouit : il les accueille à sa table, il leur fait des présents, parce qu’il ne craint pas qu’ils deviennent tes héritiers. ”
Citations sur “Mycale”
Aristote,
De la génération et de la corruption
“ Marathon rendit possible les Thermopyles, Artémisium, Salamine, Platée, et Mycale, en face de Samos. La première condition pour vaincre les barbares était de ne pas les craindre. Voilà l’admirable exemple qu’avait donné l’Ionie, et qu’Athènes donnait à son tour, en présence d’un péril bien plus effrayant. Il y a vingt-deux siècles que la ville de Minerve nous a rachetés de la servitude asiatique. Nous qui connaissons aujourd’hui l’Asie en la civilisant, nous pouvons voir, mieux que les Grecs de Miltiade et de Thémistocle, de quel abîme ils nous ont tirés. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Bouillet - Atlas universel d'histoire et géographie… (1865)
“ Mardonius est vaincu à Platée, en Béotie, par les Grecs, que commandait le roi de Sparte Pausanias. Dans le même temps, les Perses sont vaincus en Asie même, à Mycale, sur le territoire ionien, en face de l’île de Samos, par l’Athénien Xanthippe, père de Périclès, et par le roi de Sparte, Léothychidès. — Les Athéniens, malgré la retraite des Spartiates et des Péloponnésiens, s’emparent de Sestos et de la Chersonèse de Thrace Av. J.-C. et rendent la liberté à toutes les cités grecques de l'Asie Mineure. ”
Abrégé d'histoire sacrée et profane à l'usage du pensionnat des Ursulines de S-Omer (1858-1861)
“ R. Oui ; l'armée de terre de Xerxès, commandée par Mardonius, fut taillée en pièces parles Athéniens et les Spartiates. Ceux-ci étaient conduits par Pausanias ; ceux-là par le vertueux Aristide. Mardonius lui-même périt dans l'action. La flotte des Grecs remporta le même jour à Mycale une victoire décisive. D. Les Grecs demeurèrent-ils unis après avoir chassé les Perses de leurs Etats'? R. L'ancienne rivalité d'Athènes et de Sparte se réveilla. Les Athéniens cherchaient à relever les murs de leur ville ”
J. B. Caouette, Une Intrigante sous le règne de Frontenac
“ Je serai franc avec vous. J'ai eu l'autre jour la visite d'un officier français qui m'a informé que vous et votre soeur portiez le nom de Micali qui n'est pas le vôtre, et que votre nom véritable est Aubry. Il m'a dit aussi que vous êtes Français et non Italien, bien qu'on ne vous entende causer qu'en italien.--Tout cela est vrai, monsieur le bourgmestre; mais je dois ajouter que le nom de Micali est un peu et même beaucoup le nôtre, puisqu'il est le nom de notre regrettée mère, laquelle est née à Naples et a habité l'Italie jusqu'à son mariage. ”
Edmond de Pressensé,
Le pays de l'Évangile : notes d'un voyage en Orient
(1864)
“ MYCÈNE. 311 personne pour obéir; chacun se commande à lui-même. Il faut avouer qu'on a trouvé là un joli moyen de rétablir la discipline dans l'armée grecque, qui n'en a pourtant pas de luxe. Vers le soir le ciel s'est de nouveau voilé, mais cette teinte sombre convient admirablement au paysage sauvage qui entoure Mycène, et aux mythes terribles qui lui sont associés. Après avoir salué sur les côtes de la Troade le pays de l'épopée, nous foulons à Mycène le sol épique. C'est bien ce sol dont Eschyle disait, dans son magnifique langage, que le sang qui l'avait arrosé n'y gelait jamais. ”
Jean-Baptiste Caouette,
Une intrigante sous le règne de Frontenac
“ Ceux qui nous connaissent ici sous le nom de Micali, comme tous ceux qui nous voient passer dans les rues de Munich, nous prennent sans doute pour des êtres parfaitement heureux et dont le passé est aussi clair que le cristal de l’eau, mais s’ils pouvaient entendre nos conversations intimes et les mots de douleur et de regrets que le cauchemar nous arrache la nuit, ils n’auraient pour nous que du mépris ou de la pitié. C’est Dieu, capitaine, qui nous a donné ce calme et cette force de paraître heureux aux yeux du monde. ”
Machiavel, Le Diable amoureux (1853)
“ Déjà la voiture et le fouet du postillon se faisaient entendre à la porte. Biondetta, toujours le nez dans son manteau, revient et m'entraîne. Carie, éveillé par le bruit, paraît en chemise. « Allez, lui dis-je, à mon bureau, vous y trouverez mes ordres. Je monte en voiture ; je pars. » VI. Biondetta était entrée avec moi dans la voiture ; elle était sur le devant. Quand nous fûmes sortis de la ville", elle ôta le chapeau qui la tenait à l'ombre. Ses cheveux étaient renfermés dans un filet-cramoisi ; on n'en voyait que la pointe, c'étaient des perles dans du corail. ”
“ Il ne suffit pas à notre pionnière d’être logée chaudement et commodément, il lui faut, pour jouir de ce comfort, être exempte d’inquiétudes et en sûreté contre les ennemis du dehors. Pour remplir ce but, notre mygale fait comme la maçonne une porte à sa maison. ”
J. B. Caouette, Une Intrigante sous le règne de Frontenac
“ Le soir, quant le Père Schultz ne venait pas, Micali et sa soeur jouaient aux échecs ou faisaient de la musique.Alors, doit se dire le lecteur, ces deux personnes étaient les êtres les plus heureux du monde. Oui, apparemment, mais les apparences sont souvent trompeuses, et nous verrons bientôt ce qui manquait au bonheur de ce joli couple que tant de gens regardaient avec envie.Un matin, Micali et sa soeur étaient occupés à leurs études respectives, quand la servante vint leur annoncer qu'un étranger les demandait.--Vous a-t-il dit son nom? s'informa Micali. ”
Anne-Gabriel Meusnier de Querlon, Psaphion, ou La courtisane de Smyrne… (1884)
“ L'amour-propre a beau nous l'exagérer, je ne sais rien de si faux qu'un bien qui dépend de l'opinion d'autrui. Ainsi, au milieu des délices et dans le sein de l'opulence, l'invincible goût de la liberté m'arrachoit encore des soupirs. Pour le tendre et somptueux Micile, son attachement et ses profusions n'avoient plus de bornes. On eût dit qu'il n'étoit occupé qu'à se surfaire ma possession, et que plus il acquéroit de droits sur ma personne, plus elle augmentoit de prix à ses yeux. ”
Samuel-Henry Berthoud, L'esprit des oiseaux (4e édition… (1887)
“ La mygale, large comme la paume de la main d'une jeune femme, dit M. Frantz sans se soucier de ce singulier rapprochement, vit au fond d'un terrier qu'elle se creuse dans la terre, et qu'elle ferme hermétiquement à l'aide d'une porte en matière gommeuse et littéralement verrouillée ; elle ne l'ouvre qu'aux approches de la nuit. Alors elle se glisse hors de cette caverne, lentement, traîtreusement, sans le plus léger bruit, et elle grimpe, en s'aidant de ses ongles aigus, aux rameaux où se trouvent suspendus les nids des oiseaux-mouches. ”
Anne-Gabriel Meusnier de Querlon, Psaphion, ou La courtisane de Smyrne… (1884)
“ Micile étoit comme tous les jeunes gens qui, dispensés d'être les artisans de leur fortune, n'ont qu'à jouir des biens dont un père avare semble s'être exprès refusé l'usage pour faire d'illustres dissipateurs. Micile avoit déjà par lui-même les plus heureuses dispositions pour la dépense et pour le faste. ”
Machiavel, Le Diable amoureux (1861)
“ Voudras-tu, mon coeur, voudras-tu être la créature la plus privilégiée, te soumettre avec moi les hommes, les éléments, la nature entière? — O ma chère Biondetta! lui dis-je, quoiqu'en faisant un peu d'efforts sur. moi-même, tu me suffis : tu remplis tous les voeux de mon coeur... — Non, non, répliqua-t-elle vivement, Biondetta ne doit pas. te suffire : ce n'est pas là mon. nom; tu me l'avais donné; il me flattait; je le portais avec plaisir; mais il fautque tu saches qui je suis... Je suis le Diable, mon cher Alvare, je suis le Diable.... ”
Anne-Gabriel Meusnier de Querlon, Psaphion, ou La courtisane de Smyrne… (1884)
“ Micile avoit fait naître l'amour dans un cœur où la volupté avoit toujours usurpé sa place. Comme une masse de cire qu'un artisan amollit à force de la manier et qu'il rend propre à recevoir toutes sortes d'empreintes, mon cœur, amené peu à peu à ce degré de sensibilité qui nous rend si foibles, étoit sans défense ou n'étoit défendu que par l'idée de Micile. Cet amant me réduit à pleurer sa perte : il fuit, il trompe mon amour ”
Emmanuel Le Maout,
Le Jardin des plantes : description complète…
(1842-1843)
“ Telle est la Mygale, nommée aux Antilles AKAIGNÉE CRABE, OU MATODTOD (Mygale cacerules, de Latreille) ; elle ne file point de toile, s'enterre et s'embusque dans les fentes de la paroi dépouillée des ravins creusés dans les tufs volcaniques. Elle s'écarte souvent beaucoup de sa demeure pour chasser, se tapit sous des feuilles pour surprendre sa proie, qui se compose de Fourmis, d'Anolis, et quelquefois de petits Oiseaux. — La MYGALE AVICDLAIRE (Aranea avicularia, de Linné) , qui se trouve à Cavenne et à Surinam, est l'une des plus grandes espèces; elle a plus d'un pouce et demi de longueur ”
Machiavel, Le Diable amoureux (1861)
“ « Messieurs, leur dis-je, vous avez fait beaucoup de chemin pour l'amour de moi, il nous en reste à faire pour regagner Naples : j'ai pensé que ce petit régal ne vous désobligerait pas, et que vous voudriez bien excuser le peu de choix et le défaut d'abondance en faveur de l'impromptu. » Mon aisance les déconcerta plus encore que le changement de la scène et la vue de l'élégante collation à laquelle ils se voyaient invités. Je m'en aperçus, et résolus de terminer bientôt une aventure dont intérieurement je me défiais ; je voulus en tirer tout le parti possible ”
Voltaire,
Œuvres complètes de Voltaire
“ SAUL. Votre frère et votre mari sont des rebelles : comment ! manger du miel un jour de bataille ! Il est bien heureux que l’armée ait pris son parti ; mais votre mari est cent fois plus méchant que lui ; je jure que je le traiterai comme Samuel a traité Agag. ABIGAÏL, à Michol. Ah ! madame, comme il roule les yeux, comme il grince les dents ! fuyons au plus vite ; votre père est fou, ou je me trompe. MICHOL. Il est quelquefois possédé du diable [36] . SAÜL. Ma fille, qui est cette drôlesse-là ? MICHOL. C’est une des femmes de votre gendre David, que vous avez autrefois tant aimé. ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Mylio. — Allez, allez, souvenirs honteux d’une vie mauvaise ! allez, gages éphémères d’un amour changeant comme le flot qui vous emporte ! allez, je vous préfère le fuseau de Florette ! Florette prend les mains du trouvère, les baise en pleurant et murmure : — O Mylio ! vous garderez ce fuseau ; je mourrai contente ! Mylio, la serrant dans ses bras. — Mourir ! toi mourir, chère et douce enfant ! oh ! non, non. Réponds, veux-tu me suivre ? Florette, tristement. — Vous vous raillez de moi. Mylio. — Veux-tu m’accompagner ? Je connais à Blois une digne femme, cette nuit je te conduis chez elle ”
Machiavel, Le Diable amoureux (1853)
“ Biondetta, lui dis-je, un soir que nous nous promenions sur la terrasse de mon jardin, lorsqu'un penchant trop flatteur pour moi vous décida à lier votre sort au mien, vous vous promettiez de m'en rendre digne en me donnant des connaissances qui ne sont point, réservées au commun des hommes. Vous parais-je maintenant indigne de vos soins? un amour aussi tendre, aussi délicat que le vôtre peut-il ne point désirer d'ennoblir son objet ? - O Alvare! ”
Machiavel, Le Diable amoureux (1861)
“ Ma phrase n'était pas achevée, que le page rentre suivi de deux grands estafiers bien tournés, superbement vêtus à ma livrée. « Seigneur don Alvare, me dit Biondetto, je n'ai pu faire approcher votre voiture ; elle est au delà, mais tout auprès des débris dont ces lieux-ci sont entourés. » Nous nous levons; Biondetto et les estafiers nous précèdent ; on marche. Comme nous ne pouvions pas aller quatre de front entre des bases et des colonnes brisées, Soberano, qui se trouvait seul à côté de moi, me serra la main. Le Diable amoureux. ”
Machiavel, Oeuvres littéraires de Machiavel… (1884)
“ Approchons-nous pour savoir ce qui s'est passé. Dieu vous garde, ma mère. Que dit Nicomaque ? SOFRONIA. Le pauvre homme est tous confus ; il craint d'être bafoué. Il m'a donné carte blanche, et veut que désormais je mène toute cette affaire à ma guise. EUSTAZIO. Elle ira bien. J'aurai sans doute Clizia. CLÉANDRE. Un peu de patience ; ce n'est point un morceau pour toi. EUSTAZIO. Voilà qui est bien. Je croyais maintenant avoir gagné, et j'aurai perdu comme Pirro. SOFRONIA. Ni toi ni Pirro vous ne l'aurez ; ni toi non plus, Cléandre, parce que je veux que cela soit ainsi. ”
Machiavel, Le Diable amoureux (1861)
“ Ménagez-moi dans ces moments-ci, Alvare ; je n'ai que six mois ; je suis dans l'enthousiasme de tout ce que j'éprouve ; songez qu'un de vos refus , un mot que vous me dites inconsidérément, indignent l'amour , révoltent l'orgueil, éveillent le dépit, la défiance, là crainte; que dis-je? je vois d'ici ma pauvre tête perdue, et mon Alvare aussi malheureux que moi! — O Biondetta ! repartis-je, on ne cesse pas de s'étonner auprès de vous ; mais je crois voir la nature même dans l'aveu que vous faites de vos penchants. Nous trouverons des ressources contre eux dans notre tendresse mutuelle. ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Mylio a vingt-cinq ans ; de sa figure, à quoi bon parler ? son portrait, ressemblant ou non, a été tracé par Marphise et ses compagnes ; la stature du trouvère est robuste et élevée ; sur ses cheveux noirs bouclés, il porte, à demi rabattu, un camail écarlate, dont la pèlerine couvre ses larges épaules ”
Machiavel, Le Diable amoureux (1853)
“ Cette tirade scientique dans une bouche enfantine, cette proposition un peu brusque de me donner un maître, m'occasionnèrent un léger frisson, un peu de cette sueur froide qui m'avait saisi sous la voûte de Portici. Je fixe Biondetta qui baissait la vue. « Je ne veux pas de maître, lui-je, je craindrais d'en trop apprendre ; mais essayez de me prouver qu'un gentilhomme peut savoir un peu plus que le jeu, et s'en servir sans compromettre son caractère. » Elle prit la thèse, et voici en substance l'abrégé de sa démon stration. ”
Premier livre des Rois, Ancien Testament
“ Sédécias, fils de Kenaana, s’était fait des cornes de fer, et il dit : Ainsi parle l’Éternel : Avec ces cornes tu frapperas les Syriens jusqu’à les détruire. Et tous les prophètes prophétisaient de même, en disant : Monte à Ramoth en Galaad ! tu auras du succès, et l’Éternel la livrera entre les mains du roi. Le messager qui était allé appeler Michée lui parla ainsi : Voici, les prophètes, d’un commun accord, prophétisent du bien au roi ; que ta parole soit donc comme la parole de chacun d’eux ! annonce du bien ! Michée répondit : L’Éternel est vivant ! j’annoncerai ce que l’Éternel me dira. ”
Henri Meilhac,
Théâtre de Meilhac et Halévy
“ Comme c’est fort !... Certainement s’il y a des sorcières, cette fille-là en est une. Entre Micaëla. Scène VII JOSÉ, MICAËLA. MICAËLA. Monsieur le brigadier ? JOSÉ, cachant précipitamment la fleur de cassie. Quoi ?... qu’est-ce que c’est ?... Micaëla !... c’est toi... MICAËLA. C’est moi !... JOSÉ. Et tu viens de là-bas ?... MICAËLA. Et je viens de là-bas... C’est votre mère qui m’envoie... JOSÉ. Ma mère... DUO JOSÉ. Eh bien, parle... ”
Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
E.T.A. Hoffmann - Contes fantastiques
“ Michèle qui avait été autrefois un brava et un sbire, et qui était en quelque sorte le domestique de Capuzzi, l’avait suivi au théâtre, à quelque éloignement, il est vrai, parce que le glorieux Capuzzi avait honte d’un valet en guenilles, comme l’était Michèle. Lorsque les spectres lui apparurent, Michèle qui ne craignait ni la mort ni le diable, se douta de quelque chose, courut à la porte del Popolo, y ramassa tous les sbires qu’il trouva, et revint tomber sur les diables au moment où ils se disposaient à enlever Pasquale. ”
Jean-Nicolas Bouilly,
Les jeunes femmes , par J.-N. Bouilly…
(1819)
“ Il résolut donc de briser le mors qu'il s'était laissé mettre par amour de la paix. Micaëla, continuellement tourmentée du poison qui couvait dans son cœur, perdait une partie de ses charmes ; insensiblement ses yeux, occupés sans relâche à scruter la conduite de son mari, et jusqu'à sa pensée, avaient pris cette mobilité fatigante et cette dureté d'expression qui en altéraient tout le charme ; un teint have et bourgeonné faisait disparaître cette fraîcheur de jeunesse, et cet éclat qui brillaient ordinairement sur sa figure ”
Jean-Nicolas Bouilly,
Les jeunes femmes , par J.-N. Bouilly…
(1819)
“ Ils passent tous les deux devant Micaëla, sans la narguer ni la craindre, comme devant une personne inconnue, et s'éloignent sous de mystérieux ombrages, où son œil scrutateur les suivit jusqu'à ce qu'ils fussent entièrement disparus. Oh ! de quel coup tous ses sens sont frappés ! Mais ce qui la console un peu dans son chagrin, c'est que du moins ses soupçons étaient justifiés, c'est qu'elle avait acquis le droit d'accuser hautement cette femme adroite et perfide. ”
