Samuel-Henry Berthoud, L'esprit des oiseaux (4e édition… (1887)
“ Les plus pauvres y ont leur pot de réséda, leur rosier, leurs plantes grimpant à une ficelle autour de leur fenêtre : heureux quand ils peuvent accrocher sous ces guirlandes feuillues et vivantes une cage habitée par un couple de serins. Pour bien des veuves qu'ont laissées seules en chemin un mari ou des enfants morts avant l'heure, pour bien des ouvrières vieillies dans le travail au jour le jour, pour bien des jeunes filles qui commencent, à travers tant de périls, de déceptions et de chagrins, la vie d'ouvrière, un oiseau est une distraction, un plaisir, et parfois une consolation. ”
