Victor Henrion, Les Oiseaux et les insectes, causeries d'un instituteur avec ses élèves… (1866)
“ Il en est de même de tous les oiseaux imitateurs, comme le corbeau, la pie et même le moqueur d'Amérique, qui ne produit de beaux sons qu'en répétant la chanson qu'il a entendue. Le geai ne nous quitte jamais. En été, il demeure dans nos forêts, et, en hiver, il se retire dans nos jardins fruitiers, ou il se nourrit de cadavres et d'œufs d'insectes. Geai. C'est un oiseau solitaire, mais qui a pourtant comme une sorte d'instinct de société, car il n'est pas rare, en automne, d'en voir plusieurs ensemble s'appelant mutuellement comme pour se défendre de l'approche de l'homme. ”
