Marthe Bertin, Friquet (1889)
“ Après un échange de questions et de réflexions inquiètes, caquetées à demi-voix tout autour du perchoir, les poules, se voyant saines et sauves, se calment et se rendorment. Friquet peut espérer qu'il en sera quitte pour la peur, car la clarinette et le cornet à pistons font rage, et la noce entière bondit avec ensemble dans un galop final. Enhardi par ce vacarme, Friquet se remet en marche; il traverse l'enclos, étouffant sous sa blouse les cris de sa victime, et mesure du regard la petite porte, son salut ! ”
