Louis Boussenard,
La Terreur en Macédoine
“ Un cri retentit et ce n’est pas Joannès qui le jette, c’est une clameur d’épouvante qui vibre dans le grand silence, emplit l’espace et fait frémir l’assistance. Puis, un nom proféré par une voix déchirante, une voix de cauchemar et qui semble n’avoir plus rien d’humain. « Joannès !... oh !... Joannès !... » En même temps, une forme blanche surgit, comme un spectre, du groupe des femmes qui suivent le bey. Le peloton d’exécution, Marko, la foule, tous, grands et petits, jeunes et vieux demeurent interdits, sans voix, presque sans souffle. ”

