Armand Dubarry

Élements biographiques

Armand Dubarry L'Allemagne chez elle et chez les autres (1880)

Mourir sans reproches est moins dur que vivre infâme. La mort ne m'effraye pas, parce que mon âme est tranquille. La vie me serait à charge demain, si je livrais aujourd'hui mes amis.
Aldini, fou de douleur, eut un horrible serrement de coeur.
— Ne pleure plus, père ; ne pleurez plus Arabella, ajouta Guido, en les encourageant, en cherchant à les consoler ; plus tard nous nous retrouverons làhaut, où je vais aller rejoindre ma sainte mère, et goûter, dans sa pureté, cette chose divine qu'on ne connaît pas encore sur terre, et qui se nomme Liberté.
Source : Gallica

Armand Dubarry L'Alsace-Lorraine en Australie… (1874)

Dans une ferme des bords de la rivière Hawkesbury vivait un kanguroo géant apprivoisé, qui jouissait d'une pleine liberté, ne se plaisait qu'en compagnie de ses maîtres et avait contracté de singulières habitudes. Un étranger arrivait-il à la ferme, il courait à lui, de l'air le plus caressant, le plus innocent, posait ses pattes de devant sur ses épaules, et ramenant prestement sa queue, lui en donnait un vigoureux croc-en-jambe, non par méchanceté, mais pour le dévaliser, pour visiter ses poches et y chercher du sucre, des bonbons, des confitures, dont il était friand.
Source : Gallica

Armand Dubarry La mer (2e édition) (1896)

Impalpable, invisible, transparente, cette enveloppe contribue, avec l'eau, à donner au monde la vie.
Sans l'eau, la terre serait stérile ; sans l'air, rien de ce qui respire n'existerait. L'humanité entière est sous la dépendance des deux grands océans de la sphère l'océan liquide et l'océan aérien.
Nous disons l'océan aérien, parce que l'atmosphère a, comme la mer, ses marées, ses courants, ses contre-courants, ses convulsions, et que ses vents réguliers, aussi bien que le gulf-stream et le Kuro-Sivo,
ont rapproché des peuples que des milliers de lieues séparaient.
Source : Gallica

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