Armand Dubarry, L'Allemagne chez elle et chez les autres (1880)
“ Mon cher Guido, je suis de l'avis de votre père, et je crois de mon devoir de mère de vous prier de ne compromettre ni votre fortune, ni votre liberté, ni votre vie dans des entreprises plus généreuses que raisonnables. Les prisons d'Italie, d'Allemagne sont remplies d'Italiens. Les grandes puissances ont accepté là servitude de notre patrie, et, tant que l'Europe sera ce que l'a faite la chute de la France en 1815, nous devrons nous borner à espérer des jours meilleurs. La lutte des italiens contre l'Autriche est, dans les conjectures actuelles, celles du pot de terre contre le pot de fer. ”
