Jean-Marie Déguignet,
Mémoires d’un paysan bas-breton
“ Là, on se rencontrait avec des hommes à chapeaux hauts, gants et lunettes, des hommes à longues blouses blanches, des hommes habillés en femmes et, parfois, des femmes habillées en hommes, avec de fausses barbes et de faux cheveux. Tout cela était de la police secrète. Il y avait à se méfier de tous ces gens-là. Il fallait savoir tourner sa langue ou se taire devant eux. Je me suis trouvé assez souvent de garde au poste de l’Opéra, où l’on avait aussi affaire à la police de sûreté, et surtout à la police des mœurs. ”
