L.-F. Doyère, Le Memento des vivants et des morts… (1817)
“ La France n'avait pas seule provoqué la colère céleste ; toutes les puissances de L'Europe devaient boire, avec leurs peuples, dans le calice d'amertume que le Seigneur avait préparé dans sa colère ; il choisit Napoléon pour être l'exécuteur de sa vengeance , il le plaça sur le trône , lui mit la couronne sur la tête; il arma son bras d'un sceptre de fer; il le lança sur l'Europe comme il lance la foudre au milieu des airs : au lieu de fermer nos plaies et de guérir nos blessures , Napoléon les ouvrit encore , il les rendit plus profondes , plus douloureuses , plus difficiles à guérir... ”
