Résumé

J.-P.-R. Cuisin Crimes et péchés de Napoléon Bonaparte… (1815)

Le jeune héros voit tout cet appareil et s'écrie, « Ah! grâce au ciel, je mourrai de la mort d'un soldat! »
L'épouse du commandant de Vincennes, voyant passer le prince dans cet horrible moment, témoigna de l'effroi. Sois tranquille, lui dit son mari, le bruit que tu vas entendre n'est que pour l'effrayer.
Au moment d'être frappé, le duc d'Enghien debout, et de l'air le plus intrépide, dit aux gendarmes : Allons, mes amis. — « Tu n'as point d'amis ici, réponds une voix insolente et féroce. » C'étoit celle de Murat, devenu depuis Grand-Duc de Berg, et enfin roi de Naples.
Source : Gallica

J.-P.-R. Cuisin Crimes et péchés de Napoléon Bonaparte… (1815)

Telle est la fin de la carrière politique d'un homme dont l'Europe entière conservera à jamais l'horrible souvenir. Puissent tous les peuples à venir être préservés d'un pareil tyran ! Puissent-ils se rappeler sans cesse qu'un prince juste , humain et qui ne veut que le honneur de ses sujets est le plus beau présent du ciel ! Puisse enfin la France jouir sous le gouvernement d'une famille qui a fait son bonheur pendant tant de siècles , de la paix et de la tranquillité qui assurent la prospérité des états, et oublier ces idées, de fausse gloire et d'agrandissement qui en font la perle !
Source : Gallica

J.-P.-R. Cuisin Crimes et péchés de Napoléon Bonaparte… (1815)

Heureux s'ils sont bien convaincus que les maux qu'ils pourront éprouver, seront toujours pour moi les maux les plus sensibles; que la vie ne m'est chère que par les services que je puis rendre à la patrie; que la mort même n'aura point d'amertume pour moi, si mes derniers regards peuvent voir le bonheur de la république aussi assuré que sa gloire.
Source : Gallica

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