Charles IV

Définition et enjeux

Hortense G Du Faÿ,  Coup d'oeil sur le mouvement européen de 1790 à 1814… (1875)

“ Si au contraire Votre Majesté se détermine à replacer Charles IV sur le trône, elle sait qu'elle ne peut le faire sans avoir à vaincre une grande résistance et sans faire couler le sang français. Ce sang, que la nation prodigue pour défendre ses propres intérêts, peut-il être versé pour un roi étranger, dont le sort n'importe nullement à la France? ”
Source : Gallica

Cte del Pinar,  Le droit de Charles VII au trône d'Espagne… (1873)

“ Je savais bien que, selon lui, le roi, les conseillers et les députés de 1789 seraient l'antithèse du roi, des conseillers et des députés de 1713 ; que Charles IV ne serait pas, comme Philippe V, un prince sans conscience, un roi parjure, mais un roi d'une conscience pieuse et timorée ; que les Campomanes et les Floridablanca, loin d'être, comme ces conseillers d'Etat et de Castille de 1713, des hommes vendus à l'or de l'étranger ou les honteux serviteurs d'une courtisane, seraient des modèles de loyauté, d'intégrité et d'intelligence ”
Source : Gallica

Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand,  La cour de l'impératrice Joséphine (1889)

“ A la vue de l'empereur, Charles IV s'écria, en levant ses mains goutteuses : « Oh ! mon ami ! » Napoléon, dès qu'il eut mis pied à terre, se jeta dans les bras du roi et de la reine, et leur dit : « Ce n'est pas bien d'être descendus ; vous êtes fatigués; il fallait rester dans vos appartements. » Alors Charles IV lui adressa quelques mots auxquels il répondit : « Vous me trouverez toujours le même pour vous, votre meilleur ami. » Puis il passa la main sous le bras du roi, offrit l'autre main à la reine, et ils montèrent ainsi tous trois. ”
Source : Gallica

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