Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, Les dernières années de l'impératrice Joséphine… (1884)
“ « — Cela ne peut pas être, s'écrie-t-il ; ce serait faire croire à un mécontentement secret, ou de vous contre moi, ou de moi- même contre votre mère et sa famille. — Dans notre exil, réplique Hortense, nous n'oublierons jamais tout ce que nous devons à l'empereur. » Alors Napoléon verse des larmes: « —Eh! quoi, m'abandonner ? Vous, vous à qui j'ai servi de père! Non, vous ne le ferez pas! Vous me resterez; le sort de vos enfants vous impose cet effort... Quelque grand que soit des deux parts un aussi cruel sacrifice, il le faut accomplir avec la dignité qu'imposent les circonstances. » ”
