La bataille de Trafalgar, survenue en 1805, marqua un tournant décisif dans l’histoire navale en consolidant la suprématie britannique sur les mers. Ce conflit entre la flotte anglaise et l’alliance franco-espagnole a été analysé par de nombreux auteurs, chacun soulignant des aspects distincts : Ferdinand Gemähling minimisait son importance en la décrivant comme un « combat imprudent », tandis que Louis de Viel-Castel la situait dans le contexte des alliances continentales.
Jurien de La Gravière en faisait un « drame » conduisant à la défaite finale de la France, et Adolphe Thiers insistait sur son impact stratégique, évoquant le silence imposé par Napoléon. Ces visions varient entre les récits militaires, les enjeux politiques et les réflexions sur la marine, illustrant la complexité de cette victoire qui scella l’hégémonie britannique.