Ferdinand Gemähling, Combat du cap Ortégal, 13 brumaire an XIV… (1882)
“ Or, s'il est vrai de dire que la gloire se mesure plutôt à la valeur de l'homme qu'à ses succès, si l'histoire a conservé le souvenir de glorieuses défaites, et si, enfin, comme l'a dit M. Thiers lui-même, « le courage malheureux n'est pas moins admirable que le courage heureux, il est même plus touchant », on pourra regretter que l'illustre historien du Consulat et de l'Empire ait négligé de faire le récit de ce combat ”
