Camille Mellinet,
Moncousu
(1841)
“ Une expédition se préparait à Brest en 1798 : on y attendait Bonaparte, et Moncousu écrivait : « Si, lorsque Bonaparte sera à Brest, il veut, comme je n'en doute point, examiner et juger froidement le corps de la marine, il ne sera pas long-temps sans être persuadé de son zèle et de l'envie que nous avons tous de reprendre notre revanche. Mais nous ne pouvons rien faire seuls : il nous faut des vaisseaux armés, ou à-peu-près. » Ah ! mon ami, que le métier que je fais est fatigant... ”
