Louis de Viel-Castel,
Revue des Deux Mondes
“ Ils semblaient penser que le meilleur moyen de rétablir dans l’esprit des peuples le respect de la royauté, c’était de mettre en quelque sorte hors de la loi commune le héros qui s’était assis sur un trône sans autre titre que sa gloire, et qu’en le dépouillant, non-seulement du pouvoir, mais encore du rang suprême, ils lui enlèveraient le dangereux prestige qu’il conservait encore sur les imaginations, — comme si le plus puissant, le plus dangereux des prestiges n’était pas celui d’une grande gloire unie à une grande infortune ! ”
