Résumé

Louis-Henri Moulin Les marins de la République : le vengeur et les droits de l'homme… (1894)

Cosmao était le fils d'un notaire, et déjà en l'an II capitaine de vaisseau ; il ignorait les règles les plus élémentaires de l'orthographe, comme les Renaudin, Infernet, Lucas et la plupart des généraux de terre et de mer, ses contemporains.
Ces hommes, presque tous des héros, savaient à peine lire et écrire, ne savaient pas l'orthographe, mais ils savaient se battre, faire au besoin le sacrifice de leur vie, et ils ont écrit avec leur sang et par leurs hauts faits l'histoire militaire de la République et de l'Empire. C'est après tout une manière d'écrire qui en vaut bien une autre !.
Source : Gallica

Louis-Henri Moulin Les marins de la République : le vengeur et les droits de l'homme… (1894)

En moins de quinze minutes, le Victory perd son mât d'artimon, pon petit mât de hune, son grand mât de perroquet, coupés par les boulets ; ses manœuvres sont hachées, son pont couvert de morts ; Nelson est mortellement frappé. Le feu du vaisseau anglais s'éteint.
C'est alors que Lucas ordonne l'abordage. Déjà un aspirant et quatre matelots sont sur le pont du Victory, et deux cents hommes vont les suivre ; l'amiral anglais va être enlevé, et ce haut fait eût peut-être changé le sort de la bataille.
Source : Gallica

Louis-Henri Moulin Les marins de la République : le vengeur et les droits de l'homme… (1894)

LE VAISSEAU LES DROITS DE L'HOMME ET LE CHEF DE DIVISION LACROSSE
La Vendée pacifiée, Hoche, vainqueur à Quiberon, restait à la tête d'une armée de près de cent mille hommes, dispersée sur les côtes de la Manche et de l'Océan et condamnée au repos. Le général qui avait pris pour devise « Res non verba » avait horreur de l'inaction pour lui et pour les autres, et il cherchait pour les bataillons qu'il commandait une expédition utile et glorieuse.
Une grande nation, pensait-il, ne doit pas se borner à se défendre.
Source : Gallica

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