Résumé

Léon Quentin Vies, aventures et découvertes des célèbres marins français… (1861)

Les hasards de la bataille voulurent que le commandant français se trouvât isolé au milieu de la flotte ennemie. Un moment, Suffren se croit abandonné par ses lieutenants, car il est enveloppé d'une muraille de flammes et ne voit rien au-delà. La mitraille et les boulets percent ses bastingages, déchirent ses voiles, font écrouler ses mâts, mais qu'importe !. Il a pris la résolution je vaincre ou de mourir. Chaque fois que le drapeau de la France disparaît au milieu de cet ouragan de fer, l'intrépide marin s'écrie d'une voix tonnante.
Source : Gallica

Léon Quentin Vies, aventures et découvertes des célèbres marins français… (1861)

Au bruit de ces exploits, l'Angleterre tout entière s'était émue. Le comte de Salisbury, à la tête de soixante mille hommes, fut chargé de mettre un terme aux incursions de l'habile capitaine, en suivant tous ses mouvements, de façon à se trouver toujours prêt à le jeter à la mer sur quelque endroit de la côte qu'il tentât de débarquer. Jean de Vienne le rencontra d'abord à l'attaque de Pool. Assailli par des forces supérieures au moment où il escaladait les remparts, l'amiral français n'eut que le temps de mettre le feu à un faubourg et de se retirer en toute hâte.
Source : Gallica

Léon Quentin Vies, aventures et découvertes des célèbres marins français… (1861)

Tout à coup, un projectile enlève le pavillon de la Surveillante; l'équipage britanique pousse un long cri de joie. Mais un pilote nommé le Manq s'élance dans les haubans, en agitant un second pavillon blanc.
A l'instant même cet homme courageux devient le but de tous les feux qui partent du Québec Les balles, les biscaïens, les boulets, sifflent et grondent autour de lui ; il n'en poursuit pas moins sa périlleuse ascension.
Source : Gallica

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