Léon Quentin, Vies, aventures et découvertes des célèbres marins français… (1861)
“ Les hasards de la bataille voulurent que le commandant français se trouvât isolé au milieu de la flotte ennemie. Un moment, Suffren se croit abandonné par ses lieutenants, car il est enveloppé d'une muraille de flammes et ne voit rien au-delà. La mitraille et les boulets percent ses bastingages, déchirent ses voiles, font écrouler ses mâts, mais qu'importe !. Il a pris la résolution je vaincre ou de mourir. Chaque fois que le drapeau de la France disparaît au milieu de cet ouragan de fer, l'intrépide marin s'écrie d'une voix tonnante. ”
