Louis-Henri Moulin, Les marins de la République : le vengeur et les droits de l'homme… (1894)
“ En moins de quinze minutes, le Victory perd son mât d'artimon, pon petit mât de hune, son grand mât de perroquet, coupés par les boulets ; ses manœuvres sont hachées, son pont couvert de morts ; Nelson est mortellement frappé. Le feu du vaisseau anglais s'éteint. C'est alors que Lucas ordonne l'abordage. Déjà un aspirant et quatre matelots sont sur le pont du Victory, et deux cents hommes vont les suivre ; l'amiral anglais va être enlevé, et ce haut fait eût peut-être changé le sort de la bataille. ”
