Léon Guérin, Histoire maritime de France. Marine contemporaine de 1784 à 1848 (1843-1848)
“ Dans cette lutte impitoyable et souvent aveugle entre le passé et le présent, l'honneur français cherche un refuge dans les camps : il y rencontre la gloire, et la patrie en deuil va s'abriter sous leurs ailes. Mais si l'héroïsme français ne se fit pas moins voir sur la flotte que dans les camps, il n'en fut pas de même du génie des combats qui, sur terre, pouvait naître et s'élancer pour ainsi dire d'un seul jet, tandis que, sur mer, il ne pouvait procéder qu'en compagnie de l'expérience. Aussi le pavillon fut-il moins heureux que le drapeau. ”
