Charles d' Héricault,
La fille de Notre-Dame, : les bourgeois de 9
(1882)
“ Vous, Jacques Cazin-Mazinghem, gardez votre droit à l'amour de Marie-Berthe. Un jour viendra où vous donnerez votre vie pour le faire valoir. – Vrai, la Pauvresse, je suis fâché de vous le dire, mais jamais Mark ne verra en moi un rival. – Allez, vous parlez comme un enfant. Vous êtes bon, modeste et timide, vous n'avez jamais osé regarder une femme ; et le monde est devenu si méchant qu'on dit de vous, à cause de cela, que vous êtes sans courage. Mais j'ai regardé dans le fond de vos yeux, je sais que vous avez le coeur d'un homme. L'amour vous en donnera la hardiesse et le sang-froid. ”

