Amédée Gayet de Cesena, Les belles pécheresses (4e édition revue et augmentée… (1876)
“ Fille de joie, Olympe de Gouges n'eût été qu'une femme avilie; mais courtisane et tricoteuse, mais alliant dans ses passions féroces et perverses à la fois la cruauté à la dégradation, s'enivrant de l'odeur du sang qu'elle faisait couler sur l'échafaud non moins que de l'âcre jouissance qu'elle demandait à d'immondes voluptés dans des bouges fétides où elle passait, obscure Messaline, des bras de publicistes révolutionnaires et de conventionnels terroristes dans des bras de clubistes en veste, elle apparaît comme une vision hideuse et sinistre. ”
