Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale La Comédie-Française : 1680-1980… (1980)

La Comédie-Française est une grande aventure qui se poursuit à force de miracles dans un monde de plus en plus incompréhensif et hostile, depuis près de trois siècles. Mais les miracles n'y sont pas dus au hasard, mais à l'amour passionné de quelques dizaines de comédiens pour un métier qui les grandit, mais au dévouement opiniâtre de quelques centaines de techniciens à qui le sentiment de participer à une oeuvre de gloire impose un émouvant respect de leur travail.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale La Comédie-Française : 1680-1980… (1980)

Baron perdit très jeune ses parents, tous deux comédiens de l'Hôtel de Bourgogne, et entra dans la troupe des Petits Comédiens du Dauphin. C'est là que Molière le découvrit. Il reconnut chez le jeune garçon des dons exceptionnels, le prit dans sa troupe et s'attacha à l'instruire. Baron avait hérité de la beauté de sa mère, et sa création du rôle de l'Amour, dans Psyché (1670) fut triomphale. « La nature semblait s'être épuisée en le formant, dit le Mercure de France ; d'une taille avantageuse et bien prise, il avait la mine haute et fière, autant qu'il paraissait tendre et passionné. »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale La Comédie-Française : 1680-1980… (1980)

Manuscrit autographe.
Un an auparavant, Montherlant n'osait croire à la présentation de La Reine morte. « Cependant nous voici réunis pour la Centième de cette pièce, tout comme si rien de grave ne s'était passé dans le monde depuis lors. Il y a, paraît-il, au milieu des tourbillons de la mer, des points qui restent immobiles quasiment. La Comédie-Française et avec elle la destinée de La Reine morte se sont trouvées à un de ces points de calme. Je pense qu'avant tout nous devons immoler un taureau à la Fortune – en esprit s'entend, pour ce bonheur inespéré. »
Source : Gallica

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