Léopold Lacour,
Trois femmes de la Révolution…
(1900)
“ « Si l' on me demande quels sont mes titres pour m' annoncer le successeur du patriote Marat , je répondrai que Gorsas , dans ses feuilles , m' a appelé le petit Marat , que ce surnom glorieux me fut donné au club des Cordeliers en 1790 ;... je répondrai que j' ai le courage de Marat ; que , comme lui , j' ai en horreur les despotes et les rois ; que , comme lui , je ne respecte que la vérité ; que , comme lui , j' aime la liberté et l' égalité par-dessus tout ; que , comme lui , je suis prêt à mourir pour l' unité et l' indivisibilité de la République française . » ”
