Bibliothèque nationale de France

Définition et enjeux

Th. Mortreuil La bibliothèque nationale (1878)

Au moment où Bignon reprit des négociations en vue de cette acquisition, elle était devenue, depuis 1720, la propriété du procureur général Joly de Fleury. Sans compter la valeur considérable de ces manuscrits, très-précieux pour l’étude de l’histoire, du droit, de la littérature en France, la Bibliothèque avait le plus vif intérêt à recueillir la collection portant le nom d’hommes dont elle possédait déjà la majeure partie des livres; elle devait à la mémoire de ces bienfaiteurs de ne pas laisser se disperser la bibliothèque qu’ils avaient formée avec tant de sollicitude.
Source : Gutenberg

Célébration du centenaire de Léopold Delisle… (1927)

La Bibliothèque nationale a, sous son administration, retrouvé et tenu dignement la place que lui avaient faite à côté de l'Université et du Collège de France les rois les plus lettrés et les plus délicats bibliophiles, Charles V, Charles VIII, Louis XII, François Ier ; elle a, grâce à lui, centre de haute érudition, rénové la tradition qui la rattachait aux plus grands représentants de la haute culture française, dont les noms, du xvie au xixe siècle, s'allient intimement à l'histoire de ses collections.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Enrichissements 1961-1973 : [exposition… (1974)

Qui ne se renouvelle pas, dépérit. Une bibliothèque qui ne s'enrichit pas est un fond figé. Sa vitalité se mesure au contraire au rythme de ses transformations et à la nature de ses accroissements.
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Une large part des documents qu'acquiert chaque année la Bibliothèque nationale, ne provient pourtant ni d'un choix ni même d'une volonté délibérément exprimée. Le Dépôt légal a été institué dès le règne de François 1er et la Nationale reçoit aujourd'hui cinq ou six exemplaires de tout ce qui est imprimé en France en vue de la vente, de la distribution publique ou de la reproduction.
Source : Gallica

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