Bibliothèque royale

Définition et enjeux

Joseph Calmette Les dernières étapes du Moyen-Age français (1944)

Etienne Chevalier, secrétaire de Charles VII, ou Jacques Cœur, son argentier, ont agi comme les princes de leur temps. Ils en avaient à la fois le goût et les moyens. Si la Bibliothèque Royale, devenue Bibliothèque Nationale aujourd'hui, doit son fonds primitif à la Librairie du Louvre de Charles V, de même la Bibliothèque de Bourgogne à Bruxelles procède directement de la librairie des derniers ducs valois.
Encouragée et alimentée comme tous les arts par les commandes des princes et des riches, l'enluminure prend en particulier un essor magnifique.
Source : Gallica

G. Libri Revue des Deux Mondes

Actuellement la Bibliothèque royale contient environ quatre-vingt mille manuscrits, et en y joignant ceux qui se trouvent à l’Arsenal, à la bibliothèque Mazarine, à Sainte-Geneviève et à l’Institut, on forme une masse qui, sans aucun doute, n’a d’égale dans aucune autre ville de l’Europe.
Pendant que la Bibliothèque royale commençait et recevait de si notables accroissemens, les bibliothèques des couvens s’étaient enrichies dans les provinces par une multitude de legs pieux. Dans des temps de troubles, on offrait des livres aux couvens et aux églises pour les placer dans un asile sûr.
Source : Wikisource

Adrien Louis Lusson Projet de réunion du Louvre aux Tuileries… (1838)

Outre la proposition dont il vient d'être question, j'avais eu dessein, en commençant cet écrit, d'appeler l'attention sur la convenance qu'il y aurait à confier à la couronne l'administration particulière de la Bibliothèque royale , lorsque cette bibliothèque sera placée, comme le Musée des antiques, des tableaux et des dessins déjà sous sa tutelle, dans le palais du souverain.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature