Résumé

Jacques-Joseph Champollion-Figeac Charte de commune en langue romane pour la ville de Gréalou en Quercy… (1829)

Ainsi à moins que tous les hommes de la commune, et tous sans exception d'un seul, ne fussent corrompus ou esclaves volontaires, la commune ne pouvait périr puisque son gouvernement ne pouvait mourir. Des précautions et des garanties contre les abus les plus violents et les plus nuisibles, font supposer que ces abus avaient existé jusqu'alors : la morale n'était pas toujours la compagne du pouvoir, et l'on peut pardonner quelques terreurs à des hommes qui venaient de se délivrer de tant de mesquines tyrannies.
Source : Gallica

Jacques-Joseph Champollion-Figeac Charte de commune en langue romane pour la ville de Gréalou en Quercy… (1829)

La langue romane est encore la langue générale dans le Quercy, et pour cet idiome comme pour tous les autres, il est d'un assez grand intérêt de le comparer avec lui-même par le moyen de documents authentiques : c'est ce que nous permet la Charte que je publie et qui nous montre le dialecte roman du Quercy tel qu'il était il y a près de cinq siècles.
Source : Gallica

Jacques-Joseph Champollion-Figeac Charte de commune en langue romane pour la ville de Gréalou en Quercy… (1829)

Pour les comestibles, que le vendeur soit tenu de recevoir un gage qui vaille le prix de la chose achetée, et de quiconque sera de ladite ville ou des appartenances; il gardera ce gage un mois, et si dans un mois on ne l'a pas retiré, qu'il puisse le vendre, après avoir requis d'abord le débiteur; et cette condition sera remplie de l'avis de tous les consuls, ou de deux d'entre eux, ou du servant du seigneur ; et lorsqu'il en tirera plus qu'il ne lui est dû, qu'il remette le surplus à celui à qui appartient le gage.
Source : Gallica

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