Jacques-Joseph Champollion-Figeac, Charte de commune en langue romane pour la ville de Gréalou en Quercy… (1829)
“ Ainsi à moins que tous les hommes de la commune, et tous sans exception d'un seul, ne fussent corrompus ou esclaves volontaires, la commune ne pouvait périr puisque son gouvernement ne pouvait mourir. Des précautions et des garanties contre les abus les plus violents et les plus nuisibles, font supposer que ces abus avaient existé jusqu'alors : la morale n'était pas toujours la compagne du pouvoir, et l'on peut pardonner quelques terreurs à des hommes qui venaient de se délivrer de tant de mesquines tyrannies. ”
