Évêque de Cahors

Définition et enjeux

B. Mongrelet,  Vie de l'abbé Pierre Bonhomme, fondateur de la congrégation des Soeurs de Notre-Dame du Calvaire à Gramat… (1892)

“ Le nouvel évêque de Cahors voulut assister à la clôture ; il fut l'heureux témoin de l'empressement de ce peuple et du bien qui s'était opéré. Dans la lettre pastorale qu'il écrivait peu de temps après pour annoncer sa tournée, il pouvait dire : « Ce que nous avons déjà vu dans le diocèse nous est un heureux présage de ce que nous verrons encore ; c'est-à-dire que les prodiges de pénitence et de miséricorde qui ont réjoui la terre et le ciel (à Luzech et à Saint-Céré) nous annoncent tout ce qu'on peut espérer d'un peuple aussi bien disposé (1) . » ”
Source : Gallica

Clément Marot,  Oeuvres de Clément Marot (1867)

“ Ces dix années qui s'écoulèrent entre la naissance de notre poëte et son départ pour la France, n'amenèrent pas de grands événements dans la ville de Cahors. La vie bourgeoise suivoit son cours ordinaire. La peste sévissoit bien en Quercy, mais Cahors avoit été tant de fois protégé par saint Ambroise et par la dévotion envers l'insigne relique du saint Suaire, que l'on n'y songeoit pas trop. La grosse cause de préoccupation étoit la querelle entre Antoine de Lusech et Benoît de Jean. Le premier, conformément au concile de Bâle et à la pragmatique sanction, avoit été nommé évêque de Cahors, en. ”
Source : Gallica

Franc̜ois Xavier de Feller,  Biographie universelle, ou Dictionnaire historique des hommes qui se sont fait un nom par leur génie… (1847-1850)

“ HAUTPOUL (Mgr. d') , évêque de Cahors, né en 1764, au château de la Salelte dans le Tarn , entra fort jeune dans l'état ecclésiastique. Obligé de s'expatrier durant les orages de la première révolution, il se retira à Coblentz en 1792. Il rentra en France en 1817, et fut fait aumônier de la duchesse d'Angoulême. Elevé à l'évêché de Cahors en 1828, ses infirmités le forcèrent à donner sa démission en 1842. Il fut nommé chanoine de Saint-Denis et se retira à Toulouse où sa charité lui mérita l'affection des pauvres, et où il mourut en 1849, dans sa 86e année. ”
Source : Gallica

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