Jean-Baptiste Champeval

Résumé

Jean-Baptiste Champeval Figeac et ses institutions religieuses… (1898)

Nous ne pouvons identifier présentement l'annexe de St-Martin, qui fut au voisinage immédiat et même dans le périmètre paroissial de son église matrice ; elle fut distincte à fortiori de St-Martin-de-Vers (archiprêtré de Cahors) , et de Nadilhac qui eut pareil vocable.
Dès 1789, ce Lentilhac (qui, lui, mieux que ses deux autres concurrents, était pourvu d'un prieur en 1760) est appelé : Lentillac-du-Causse. On rattache ce nom généralement au nom d'un propriétaire romain Lentulus.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Champeval Figeac et ses institutions religieuses… (1898)

Au 3 août 1793, d'après les papiers de la mairie de Fourmagnac (2e année de la Républ.) , le citoillien Fois Vaissié, prêtre originaire de Fig ci-devant augustin, prieur de ceux de Montauban, exibe à la municipalité ses lettres de vicaire régent pour cette paroisse, à lui envoyées par le citoïen évêque du Lot ; et il est installé, attendu que le ci-devant augustin père Ferrand, faisant les fonctions de vicaire régt de Fourm. est infirme et hors d'état. Un teinturier acheta le couvent et mit son atelier dans l'enclos qu'il agrandit par la démolition de l'église.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Champeval Figeac et ses institutions religieuses… (1898)

La cour prescrit de plus que les abbesses hommage-ront Molières aux seigneurs d'Aynac, et que Jean Paramelle, archiprêtre de Figeac, recteur décimateur de Molières, pourra démolir les fortifications élevées sur l'Eglise. Turenne, par contre, est relaxé de l'obligation 1° de nourrir et d'entretenir les soldats du fort de Molières, 2° de rétablir la chapelle que les religieuses de Leyme disaient avoir été démolie par lui. Henri de Cardaillac et Louis de Lévy, comtes de Bieule et barons de Cardaillac sont condamnés aux dépens envers Turenne.
Source : Gallica

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