Hector Josse, Notice historique sur le village de Douilly et ses dépendances… (1888)
“ L'heure de l'enterrement était ainsi fixée : en été, si le Frère était mort avant l'heure de tierce (neuf heures du matin) , on l'enterrait le môme jour entre la messe et sexte (douze heures) ; s'il mourait après tierce, on le gardait jusqu'au lendemain après le chapitre qui suivait tierce. En hiver, le Frère mort avant la messe, était inhumé après sexte, les jours ordinaires ; avant sexte, le dimanche. S'il décédait après la messe, on l'enterrait le lendemain à la même heure (1) . Telle était la manière de vivre et de mourir de nos religieux de Margelles. ”
