Censure religieuse

Définition et enjeux

Emmanuel-Napoléon Perrot,  Le Libre examen et la presse, ce n'est pas le progrès… (1869)

“ Cependant ce droit d'employer la coercition pour vaincre les résistances et forcer la soumission, on l'accorde à l'autorité civile, mais à elle seule et en matière civile ; on la refuse absolument à l'autorité religieuse et à toute autorité en matière religieuse, attendu, dit-on, qu'ici l'homme relève de sa conscience et ne relève que d'elle. Ce qu'on veut bien accorder au gouvernement religieux sous ce rapport, c'est uniquement le droit d'admonition et de censure. ”
Source : Gallica

Portrait de Joseph Fiévée Joseph Fiévée,  Quelques réflexions sur les trois premiers mois de l'année 1820… (1820)

“ Lorsque la religion et l'Etat avoient des doctrines et des corps institués pour défendre ces doctrines, la censure avoit pour but de rectifier les erreurs de jugement et de raisonnement ; mais, dans un pays qui n'a point de règles, la censure n'a point de bases; et alors que lui demande-t-on? De réprimer, non les erreurs de jugement et de raisonnement, mais les passions de l'esprit. Qui chargera-t-on de ce devoir si difficile à remplir que la religion seule n'en est pas effrayée? ”
Source : Gallica

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