Emmanuel-Napoléon Perrot

Élements biographiques

Emmanuel-Napoléon Perrot Le Libre examen et la presse, ce n'est pas le progrès… (1869)

Et en effet, l'orgueil, c'est l'égoïsme dans ce qu'il a de plus profond à la fois et de plus subtil ; c'est l'envie, c'est la haine, c'est la désunion, c'est la guerre, c'est le mépris, c'est l'oppression et soutent la spoliation ; tandis que l'humilité, la modestie, au contraire, c'est la bienveillance, c'est la charité, c'est le dévouement, c'est le bon accord, c'est la modération, c'est le respect, c'est la paix, c'est l'unité, c'est tout particulièrement la vertu chrétienne et une qualité sociale.
Source : Gallica

Emmanuel-Napoléon Perrot Le Libre examen et la presse, ce n'est pas le progrès… (1869)

Nous savons ce qu'on y a rêvé sur l'univers, sur l'homme, sur Dieu, sur la société civile, sur la famille, sur le droit, la justice, l'autorité, la liberté, sur toutes les questions fondamentales de la philosophie, de la morale, de la religion et du gouvernement. Qu'y avons-nous trouvé ? Rien à quoi se puisse arrêter un esprit sérieux, et qui soit propre à servir de base à une croyance quelconque.
Source : Gallica

Emmanuel-Napoléon Perrot République et monarchie traditionnelle… (1872)

Si c'est par le vote universel, c'est la prépondérance du nombre, le règne de la multitude, la démocratie, et, que vous hochiez la tête ou non, la démocratie socialiste, communarde, la démocratie sans autorité, sans gouvernement, sans lois, sans justice et sans Dieu, la révolution en permanence, et, en fin de compte, l'anarchie, la barbarie.
Je n'imagine rien ; il faut bien en croire là-dessus les apôtres mêmes de la démocratie. De la république représentative, ils n'en veulent pas plus d'ailleurs que de la monarchie représentative et du suffrage restreint.
Source : Gallica

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