Jean-Claude Buyat, La Vérité à la France, ou Cause et remède de nos malheurs… (1871)
“ Il est indépendant de Dieu et du gouvernement, il ne reconnaît qu'une souveraineté, la sienne, qu'un motif de s'abstenir ou de faire, son avantage, la satisfaction de ses passions. Il n'appartient pas à la patrie, il s'appartient à lui-même. Il n'aime ni son pays, ni ses concitoyens ; il aime le pays où il peut trouver le plus de jouissances, passer la vie la plus agréable, il aime les hommes qui ont les mêmes instincts, les mêmes passions à satisfaire. Il forme avec eux des sociétés particulières, sociétés de conspirateurs qui préparent dans les ténèbres la révolte, le vol et l'assassinat. ”
