Victor Hugo,
Oeuvres complètes
“ LA REINE. Mais c’est l’heure où le conseil étroit va s’assembler. Il n’y a eu ici jusqu’à cette heure que la femme, il faut laisser entrer la reine. FABIANI. Je veux, moi, que la femme fasse attendre la reine à la porte. LA REINE. Vous voulez, vous ! vous voulez, vous ! regardez-moi, mylord. Tu as une jeune et charmante tête, Fabiano ! FABIANI. C’est vous qui êtes belle, madame ! Vous n’auriez besoin que de votre beauté pour être toute-puissante. Il y a sur votre tête quelque chose qui dit que vous êtes la reine, mais cela est encore bien mieux écrit sur votre front que sur votre couronne. ”
