Félix de Sambucy-Luzençon, Éloge de M. Sauvage : Académie des jeux floraux… (1877)
“ Rendons enfin cette justice à l'éminent professeur : pour lui, l'orateur, l'écrivain, n'étant pas seulement un artiste, mais un magistrat, la littérature une profession, mais un sacerdoce, il avait le soin de rattacher constamment l'enseignement de l'esprit à la formation du cœur. Si M. Sauvage sut environner d'un vif éclat la chaire du professeur, sur laquelle ne venait jamais s'asseoir à côté de lui le pédantisme, il n'éleva pas moins haut le fauteuil de l'académicien, au sein de nos Sociétés savantes. ”
