Félix de Sambucy-Luzençon

Élements biographiques

Félix de Sambucy-Luzençon Éloge de M. Sauvage : Académie des jeux floraux… (1877)

Rendons enfin cette justice à l'éminent professeur : pour lui, l'orateur, l'écrivain, n'étant pas seulement un artiste, mais un magistrat, la littérature une profession, mais un sacerdoce, il avait le soin de rattacher constamment l'enseignement de l'esprit à la formation du cœur.
Si M. Sauvage sut environner d'un vif éclat la chaire du professeur, sur laquelle ne venait jamais s'asseoir à côté de lui le pédantisme, il n'éleva pas moins haut le fauteuil de l'académicien, au sein de nos Sociétés savantes.
Source : Gallica

Félix de Sambucy-Luzençon Éloge de Clémence Isaure : lu en séance publique de l'Académie des Jeux Floraux… (1876)

Au milieu de ces événements prodigieux, Jeanne s'adonnait-elle à la poésie? Composait-elle des strophes cadencées?.. En vérité, nous ne le savons pas.
Mais ce que nous savons bien, c'est qu'elle aime la grandeur et les gloires de la Patrie ; elle a les élans généreux, l'inspiration, l'enthousiasme. Et, puis, les voix qu'elle entendit à Vaucouleurs, ces voix célestes, ces voix des anges, ces voix des saintes ses
amies, ces voix ne la suivent-elles pas partout, jusque dans la prison
Source : Gallica

Félix de Sambucy-Luzençon Éloge de M. Sauvage : Académie des jeux floraux… (1877)

N'étant pas de ces gourmets qui se font, une fois pour toutes, leur menu, choisissent dans deux ou trois siècles, trois ou quatre génies qu'ils s'assimilent par d'incessantes lectures, et rayent d'un trait de plume leurs contemporains, il sentait que, après les grandes commotions du siècle, notre état moral appelait une littérature nouvelle, non étrangère aux deux littératures précédentes, mais n'acceptant pas entièrement leur héritage.
Source : Gallica

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