Littérature latine

Définition et enjeux

Portrait de Guglielmo Ferrero Guglielmo Ferrero,  Revue des Deux Mondes

“ Car la grande littérature latine ne fut pas une distraction de riches seigneurs oisifs et curieux ; mais l’organe le plus noble de la puissance romaine, le véhicule élégant qui propagea à la fois la connaissance de la langue latine, le goût des belles-lettres et les doctrines morales et politiques auxquelles l’aristocratie romaine croyait, chez les nouvelles élites qui de génération en génération se formaient dans les provinces de l’Occident et en Afrique, émergeant de la confuse égalité des vaincus. ”
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Portrait de Jean-Jacques Ampère Jean-Jacques Ampère,  De la littérature française dans ses rapports avec les littératures étrangères au moyen âge

“ En outre, partout s’élève une littérature latine, contemporaine et rivale des littératures vulgaires. L’idiome qu’elle emploie est celui de l’église, de la science, des affaires ; et l’on peut dire que la littérature latine, au moyen âge, est une littérature morte dans une langue vivante. ”
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Portrait de Eugène Despois Eugène Despois,  Les Écrivains à Rome

“ Quelles que pussent être alors sur chacun de ces écrivains les influences locales, origine, traditions, souvenirs d’enfance, toutes influences si puissantes pourtant sur des âmes de poète, on conçoit qu’elles aient pu, au temps des césars, être combattues par l’éducation toute latine des écoles semées dans les provinces et par le prestige plus étendu de la grandeur romaine. Mais ce fait apparaît au début même de la littérature latine ; ses premiers écrivains sont presque tous des étrangers, moins que des étrangers même : quelques-uns sont des esclaves. ”
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