Guglielmo Ferrero,
Revue des Deux Mondes
“ Car la grande littérature latine ne fut pas une distraction de riches seigneurs oisifs et curieux ; mais l’organe le plus noble de la puissance romaine, le véhicule élégant qui propagea à la fois la connaissance de la langue latine, le goût des belles-lettres et les doctrines morales et politiques auxquelles l’aristocratie romaine croyait, chez les nouvelles élites qui de génération en génération se formaient dans les provinces de l’Occident et en Afrique, émergeant de la confuse égalité des vaincus. ”
