Joseph de Ghellinck

Élements biographiques

Joseph de Ghellinck Les exercices pratiques du "Séminaire" en théologie… (1948)

L'exercice du séminaire fait entrer en ligne autre chose que cette réceptivité : ici, l'élève trouve quelque chose par lui-même ; dans la préparation de son exposé, il parcourt lui-même, d'étape en étape, avec marches et contremarches parfois, le chemin qui le mène au résultat ; il n'apprend pas d'un autre, mais de soi-même. Il sort donc de l'exercice avec un double acquis : celui de la vérité qu'il a apprise, celui de la méthode par laquelle il est arrivé à l'acquérir, fructueuse expérience, dont l'action formative dépasse en influence profonde tous les préceptes méthodologiques.
Source : Gallica

Joseph de Ghellinck Littérature latine au Moyen Age… (1939)

La fin de sa carrière rappelle ses débuts d'York comme ceux du continent : les trois ans qui précèdent sa mort se passent à l'abbaye de Tours, où son activité pédagogique se donne encore une fois libre carrière : l'école de transcription qu'il y a fondée se distingue alors. Il meurt en 804, à un moment où il a déjà pu voir de ses yeux les fruits de son vaste labeur didactique : la renaissance carolingienne prend son plein essor, mais le vieux maître est bientôt éclipsé, comme Aldhelm avait été dépassé par Bède le Vénérable.
Source : Gallica

Joseph de Ghellinck Littérature latine au Moyen Age… (1939)

Les autres sont d'une frappe tout autrement personnelle, parfois sans apprêt, comme les billets d'Éginhard pour arranger un mariage, ou de Paulin d'Aquilée à Charlemagne sur les devoirs du prince et du clergé. Moins stylées que celles d'Amalaire, les lettres d'Agobard vont habituellement droit au fait, comme celles de Claude de Turin, qui est souvent bref et incisif; le style d'Hincmar est net et ferme, mais n'atteint pas le niveau de qualités qu'on attendrait de sa compétence. Les lettres de Loup de Ferrières ont le charme de l'humanisme
Source : Gallica

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