G. Valbert,
Revue des Deux Mondes
“ Il avait le cœur plein des droits des peuples, et, comme l’a fort bien dit M. Spuller, «cet historien était un serviteur zélé de l’esprit humain [1] . » Quoique M. Léopold Ranke s’occupât beaucoup des institutions, il faisait passer bien des choses avant la liberté politique, et si on lui avait demandé ce qu’il aimait le plus au monde, il aurait répondu : « c’est la civilisation. » Mais il ne pensait pas qu’elle fût toujours en progrès et que les hommes d’aujourd’hui n’aient rien à envier aux hommes d’autrefois. ”
